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Nos certifications

BDIH

Depuis février 2001, suite à 4 années de préparation, cette charte propose une définition précise du terme « cosmétique naturel ». Une centaine de laboratoires ont déjà fait certifier près de 3000 produits sur cette base par un organisme de certification indépendant.

La chartre  a pris son envol en Allemagne, qui semble être « la patrie des cosmétiques naturels ». Son contrôle et l’attribution du logo « Cosmétique Naturel Contrôlé » sont gérés par le BDIH, une association allemande qui regroupe des fabricants de cosmétiques naturels. La source de sa crédibilité réside entre autres dans le petit mot « contrôlé ». Car le contrôle est effectué par IMO, un organisme de certification indépendant, réputé pour ses contrôles en agriculture biologique.

Cet organisme contrôle une fois par an les laboratoires et certifie, produit par produit, la conformité au cahier des charges donné car le label « Cosmétique Naturel Contrôlé » n’est pas donné à une marque ou un laboratoire, mais, après vérification, à un produit. Au moins 60% des produits d’une marque doivent être certifiés avant que le premier produit puisse porter le logo très recherché du BDIH. Une « certification alibi » est ainsi exclue. Aujourd’hui ce label est utilisé par une centaine de laboratoires ; 30% d’entre eux ne sont pas d’origine allemande, cela indique clairement la dimension internationale de cette démarche.

La base du cahier des charges BDIH est une liste « positive » de composants autorisés (environ 600 composants à ce jour) pour l’élaboration d’un produit cosmétique naturel. Tout ingrédient qui n’est pas présent sur cette liste est automatiquement exclu du processus de certification. Cette ossature claire et solide est le point fort de la démarche BDIH, en toute clarté et transparence.

Le cahier des charges du BDIH n’exige pas de pourcentage précis d’ingrédients bio dans un produit fini, mais impose que certains composants de base proviennent obligatoirement de l’agriculture biologique. Cela implique que ces composants soient disponibles en qualité et quantité suffisantes. A titre d’exemple, l’huile de jojoba ou d’olive, l’extrait de calendula ou l’huile essentielle de romarin utilisés dans un produit certifié BDIH sont toujours issus de l’agriculture biologique ; ces composants ne peuvent être utilisés qu’en qualité bio dans un produit BDIH. La liste des composants obligatoirement bio s’allonge au fur et à mesure que les composants bio deviennent disponibles en qualité et quantité suffisantes. Chaque marque indique les composants bio utilisés d’un petit astérisque. A noter la liste impressionnante des composants bio.

Les idées fortes de la chartre BDIH

-          Utiliser autant que possible des matières premières végétales (huiles, plantes) provenant de l’agriculture biologique. Un certain nombre d’ingrédients : des huiles, huiles essentielles et plantes doivent obligatoirement provenir de l’agriculture biologique. Les marques vont toutes bien au-delà du minimum obligatoire et utilisent majoritairement des plantes et huiles provenant de l’agriculture biologique certifiée.

-          Exclure les matières premières provenant de mammifères qui ont été tués pour les obtenir (ex : le blanc de baleine, l’huile de tortue ou de vison, la graisse de marmotte, les huiles, le collagène d’origine animale et les cellules). Ceci n’exclut pas des matières animales qui n’ont pas causé la mort de l’animal, comme la lanoline obtenue de la laine de mouton ou la cire d’abeille.

-          Exclure les huiles minérales (paraffine) et la silicone (huile de synthèse).

-          Limiter les bases lavantes et les émulsifiants à ceux obtenus à partir de graisses, huiles et cires végétales, lécithine, lanoline, saccharides (mono, oligo et poly), protéines et lipoprotéines et uniquement par des technologies douces : hydrolyse, hydrogénation, estérification ou trans-estérification. Ceci exclut nommément les bases lavantes ou émulsifiantes éthoxylées.

-          Exclure les colorants et parfums de synthèse.  Limiter les conservateurs de synthèse aux plus doux (acide benzoïque, acide salicylique, acide sorbique et acide benzylique) dont l’éventuelle utilisation doit être mentionnée sur l’emballage « conservé avec… ».

-          Exclure une conservation par rayonnement radioactif.

Depuis la création du label « Cosmétique Naturel Contrôlé », des initiatives similaires ont été prises par des laboratoires,  en France « Cosmebio »  avec certification ECOCERT, en Angleterre « Soil Association » et en Italie « AIAB ».

 NaTrue

En 2008, un autre label international, NATRUE, a fait son apparition. Des produits certifiés NaTrue se trouvent désormais sur le marché.

NaTrue a défini les critères de son label en établissant trois niveaux de certification qui répondent à une définition rigoureuse de la cosmétique naturelle et biologique. Conçus pour renforcer la confiance des clients à travers le monde, ces critères sont transparents et accessibles à tous. Ce label ne poursuit aucun but lucratif. L’adhésion à NaTrue n’est pas nécessaire pour obtenir la certification.

La certification est établie selon trois niveaux :

-          La cosmétique naturelle certifiée 1 étoile *

-          La cosmétique naturelle certifiée avec ingrédients biologiques 2 étoiles **

-          La cosmétique biologique certifiée 3 étoiles ***

Les cosmétiques certifiés conformes aux critères NaTrue figurent dans la base de données produits. Hormis l’eau, les produits certifiés ne contiennent que des substances naturelles, des substances transformées d’origine naturelle et des substances nature-identiques. Les teneurs minimales et maximales sont définies de manière stricte pour chaque catégorie de produit.

Afin de permettre une évaluation objective des produits, le Comité scientifique NaTrue a élaboré des critères, dont il est chargé d’assurer le développement. L’organisation de l’attribution du label est confié à des partenaires régionaux : en Allemagne, l’union professionnelle allemande de l’industrie des cosmétiques et des produits de soin (IKW), en Italie, le Research an Cosmetological Technologies (RTC). Le contrôle des produits et des procédés de fabrication est assuré par des organismes de certification indépendants.

ECOCERT

ECOCERT est le troisième organisme de contrôle et de certification environnementale en Europe, fondé en 1991 en France, il est présent dans 80 pays.

ECOCERT certifie en premier lieu les produits alimentaires mais teste également des cosmétiques, des détergents, des parfums et des textiles. En France, l’organisme contrôle 70% de la production agricole écologique et l’industrie de transformation, mais également 30% de la production planétaire.

ECOCERT certifie ainsi plus de 700 fabricants de cosmétiques, pour plus de 10000 produits.

ECOCERT contrôle tant les ingrédients que le mode de production dans les domaines suivants :

-          Composition du produit fini

-          Processus de transformation ingrédients

-          Cycle de production

-          Protection de l’environnement

-          Emballage

-          Etiquetage

ECOCERT Cosmétique biologique

-95%  min. du total des ingrédients sont d’origine naturelle

-10% min. du total des ingrédients sont issus de l’agriculture biologique

-95% min. du total des végétaux sont issus de l’agriculture biologique.

Label Bio et Vegan

Label BIO

Certifie la provenance bio d’un produit cosmétique naturel : les ingrédients d’origine végétale sont certifiés bio et sont  issus de la propre production de la marque.

Vegan

Indique qu’un produit ne contient pas de substances d’origine animale.

Produits enregistrés auprès de la société Vegan Society à Londres.